Notre méthodologie

  • Recueillir du savoir

    Avant d’entreprendre une nouvelle activité, L’apathie c’est plate commence toujours par examiner la recherche qui devra être menée. Ce processus comporte deux avantages : cela assure que nous avons bien ciblé et analysé les enjeux que nous cherchons à résoudre et cela nous permet d’être efficaces. Pour ce faire, nous puisons dans les connaissances de chercheurs et d’experts œuvrant dans le milieu. Cependant, s’il y a pénurie d’information, nous menons nos propres recherches.
  • Expérimenter et innover

    L’apathie c’est plate n’a pas peur d’expérimenter, d’apprendre de ses échecs et d’innover. Nous sommes sur le terrain, à l’écoute de notre communauté et de la jeunesse qui est constamment en évolution, et ce, dans le but de concrétiser notre mission. En outre, nous recueillons des données au niveau stratégique ainsi qu’au niveau des programmes afin d’enrichir nos opérations. Ces renseignements sont utilisés non seulement pour évaluer le rendement de nos activités et de nos programmes, mais aussi pour nous permettre de repérer des solutions efficaces aux problèmes que nous tentons de résoudre.
  • Comprendre et maximiser nos retombées

    En matière de mobilisation des jeunes, L’apathie c’est plate est un innovateur social hors du commun. Après avoir testé et peaufiné une activité, nous tentons d’en maximiser les retombées. Quand nous sommes en mesure de le faire, nous étendons la portée de nos programmes. Cependant, si cela n’est pas possible, il reste que nous partageons nos idées avec les autres. En adoptant une démarche à « source ouverte » et en partageant notre savoir-faire et nos stratégies avec des parties prenantes œuvrant dans le milieu, L’apathie c’est plate peut rejoindre bien plus de jeunes que ne pourrait le faire un organisme agissant seul. Les partenariats sont la clé de notre approche et vous pouvez lire notre politique de partenariat ici.